
Christian Blanc
Président de la Fédération
Pdt délégué du Nouveau Centre
Secrétaire d'Etat chargé du développement de la région capitale
Angèle Duponchel
Déléguée Départementale
Premier Maire adjoint de Maisons Laffitte
Michel Finck
Vice-président de la Fédération

Denis Faist
Trésorier

Arnaud Mercier
Secrétaire




8e circonscription
9e circonscription
10e circonscription

Philippe Vigier, porte parole du Nouveau Centre pour les
régionales, rappelle à Gérard Longuet que le Nouveau Centre est force de propositions de la
majorité. Il ne changera pas. Pour progresser sur le chemin de la réforme initiée par le Président de la République et attendue par le pays depuis plus de 25 ans, la majorité a besoin d’avancer
sur ses deux jambes.
Le Nouveau Centre a été créé en mai 2007, lorsque François Bayrou a voulu enterrer l’UDF entre les deux tours de l’élections présidentielle. Au Nouveau Centre nous avons décidé autour d’Hervé Morin de faire revivre notre famille politique de centre et de centre-droit. Le Président de la République nous a alors encouragé à rester ce que nous étions, et nous l’avons entendu.
Depuis, le Nouveau Centre, a toujours été au rendez vous des réformes, tout en étant force de propositions pour défendre notre conception de l’humanisme moderne, de la responsabilité, de la décentralisation, d’une gestion rigoureuse des finances publiques et d’un engagement européen fort.
Le Nouveau Centre a été force de propositions au rendez vous des réformes lorsque nous avons demandé au printemps 2008 l’inscription de la règle d’or dans la constitution. Nous avons été force de propositions au rendez vous des réformes lorsque nous avons proposé la suppression de certaines niches fiscales pour réduire la dépense. Nous avons été force de propositions au rendez vous des réforme lorsque nous avons demandé il y a plus d’un mois un Grand emprunt de 35 milliards d’euros donnant la priorité aux technologies vertes, aux technologies de l’information et à la recherche universitaire.
Au Nouveau Centre nous défendons l’idée d’une société apaisée qui cesse d’opposer les Français les uns aux autres, parce que de la réussite des uns dépend la réussite des autres.
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