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Sous l'autorité du Secrétaire Général,
la direction de la Fédération des Yvelines
est sous la responsabilité de sa Déléguée départementale.
Conseiller régional
Déléguée Départementale
Premier Maire adjoint de
Maisons Laffitte
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![]() Michel Colin Maire de Noisy-le-Roi Conseiller général |
|
Benjamin FerniotConseiller municipal de Chatou Conseiller régional |

Hier, à l'issue d'un déjeuner au palais de l'Elysée, le président du Conseil régional d'Ile-de-France a annoncé avoir trouvé un accord avec le Gouvernement qui a finalement décidé de transmettre
le Schéma directeur d'aménagement de l'Ile-de-France (SDRIF) au Conseil d'Etat.
Dès approbation du texte par le Gouvernement, le Schéma sera révisé par le Conseil régional afin d'y intégrer les éléments du projet de Grand Paris élaboré par Christian BLANC, secrétaire d'Etat
(NC) au développement de la région capitale. « C'est exactement - mot pour mot - ce que les centristes défendent et réclament depuis septembre 2008 » constate Laurent LAFON, président du groupe
Nouveau Centre à la région
Ile-de-France.
Il y a deux ans, au moment de l'examen du texte par le Conseil régional, les élus du Nouveau Centre avaient souligné les insuffisances flagrantes du Schéma et, en conséquence, les centristes
avaient voté contre. « Toutefois, à partir du moment où l'Assemblée régionale l'avait adopté, nous avons toujours considéré le refus du
Gouvernement de prendre acte du vote de la Région comme un déni de démocratie » précise Laurent LAFON. « Au final, quelle est la situation ? Voila un texte, débuté en 2005, élaboré en 2006,
finalisé en 2007, adopté en 2008 et finalement transmis au Conseil d'Etat en 2010 : est-ce à ce rythme que l'on compte faire avancer le Grand Paris ? » s’étonne le maire de Vincennes. « Pour les
uns, le SDRIF était une catastrophe - c'était la position de l'UMP -, pour les autres, c'était la panacée - c'était la position du PS et des Verts. On voit à présent
que la catastrophe ne fut que politique, et la panacée totalement virtuelle » relève Laurent LAFON qui estime qu’il est « urgent de ne plus perdre de temps : il faut que la Région et l’Etat
reconnaissent la complémentarité de leurs projets en matière de transports, qu’ils s’accordent sur un plan de financement équitable et, le plus
important, que soit brisé le tabou sur la gouvernance du territoire métropolitain ». « A cet égard, les centristes demandent expressément une nouvelle méthode de travail : le Grand Paris, c’est
aussi l’affaire des maires et des départements ; c'est à Paris Métropole de prendre l'initiative et de s’affirmer comme le moteur politique de la renaissance de la métropole francilienne »
conclut Laurent LAFON, membre fondateur de Paris Métropole.
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